Historique

1982

Un regroupement d’hommes d’affaires issus des sociétés Laduboro, Albany Oil et Exar forme une société conjointe. Le nom BORALEX trouve donc ses racines dans une section de leur identité respective : LaduBORo, ALbany Oil et EXar.

1989

Cascades développe un secteur énergie avec la mise en service de la première centrale de cogénération au gaz naturel du Canada, à Kingsey Falls.

Le site de Kingsey Falls fut l’une des deux premières centrales au Québec à être intégrée au réseau d’Hydro-Québec.

1991

Hydro-Québec lance un appel de propositions restreint, appelé APR-91, auprès de producteurs privés pour combler les besoins énergétiques de la société d’État. Cascades y répond et poursuit ainsi le développement de sa filière énergétique.

1995

Par le biais de sa filiale Cascades Énergie, Cascades acquiert 82,5 % de Boralex par voie de prise de contrôle inversée. Boralex conserve son nom, même après son intégration au groupe Cascades.

Boralex regroupe alors cinq centrales hydroélectriques et une usine de cogénération au gaz naturel, toutes situées au Québec, d’une puissance installée de 50,5 MW.

1997

Pour assurer sa croissance et réaliser de nouveaux projets, Boralex a recours à une première émission publique d’actions afin de concrétiser différentes acquisitions et de renforcer sa position financière. La participation de Cascades dans Boralex passe alors à 71 %.

Boralex termine l’année avec un portefeuille d’actifs de 11 centrales d’une puissance installée totale de 62 MW. Ses champs de compétence sont l’énergie thermique alimentée en gaz naturel et l’énergie hydroélectrique.

1998

Boralex fait une première incursion en France par l’acquisition de la centrale hydroélectrique de La Rochette.

Une autre première : Boralex pénètre le marché de la production d’énergie thermique à base de résidus de bois par l’intégration de la centrale de Stratton, dans l’état du Maine; d’autres acquisitions de centrales thermiques se feront dans les années suivantes.

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2001

En janvier et en juin, Boralex procède à deux émissions publiques d’actions pour un total de 73 M$ qui porte la participation de Cascades dans la Société de 71 % à
40 %.

À la fin de l’année 2001, le portrait de Boralex est le suivant : 200 employés, 18 centrales au Québec, aux États-Unis et en France, une puissance installée de près de 350 MW de production d’énergie hydroélectrique, thermique ou de cogénération à base de résidus de bois et de gaz naturel.

2002

Pour répondre à des impératifs financiers et pour solidifier sa position en termes de croissance rentable, Boralex procède en 2002 à la création de Fonds de revenu Boralex énergie dont elle est alors le gestionnaire et propriétaire à 34 %. Fonds de revenu Boralex énergie comprend cinq centrales hydroélectriques, une centrale de cogénération au gaz naturel et deux centrales de production d’énergie à base de résidus de bois, toutes situées au Québec et dont la puissance installée s’élève à près de 131 MW.

Boralex fait ses premiers pas dans le domaine de la production d’énergie éolienne par la mise en service en novembre de son premier site éolien, Avignonet-Lauragais, en France, ce qui lui permet de diversifier ses sources de production et de poursuivre son développement dans ce pays.

2003

Boralex fait l'acquisition de cinq nouvelles centrales hydroélectriques dans l'État de New York, aux États-Unis, d’une puissance totale de 23 MW. La puissance installée de Boralex passe alors à 240 MW.

À la suite d’acquisitions et d’une nouvelle émission de parts de fiducie par le Fonds, Boralex voit sa participation dans Fonds de revenu Boralex énergie passer à 23 %. Au 31 décembre 2003, la participation de Cascades dans Boralex est quant à elle de 43 %.

Ces transactions permettent d’acquérir trois centrales thermiques à base de résidus de bois dans le Maine et de consolider la présence de la Société dans le Nord-Est des États-Unis.

2005

Boralex triple sa puissance installée dans l’énergie éolienne par la mise en service de nouveaux sites éoliens dont l’inauguration du plus grand site éolien en France à ce moment, soit la ferme d’Ally-Mercoeur (39 MW - 26 éoliennes). Boralex porte alors sa puissance installée totale de production d’énergie éolienne en France à 89 MW.

2006

En septembre, Boralex accueille un nouveau président et chef de la direction, monsieur Patrick Lemaire.

2007

En juin, un appel public à l’épargne et le refinancement de certaines de ses ententes de crédit françaises permettent à Boralex de solidifier sa situation financière. La participation de Cascades dans Boralex est alors de 34 %.

Boralex poursuit le développement et la diversification géographique de sa filière éolienne. En juillet, le site éolien de La Citadelle, le septième de Boralex, est mis en service en France. De plus, le 18 septembre, Boralex, en partenariat avec la Société en commandite Gaz Métro et le Séminaire de Québec, dépose trois soumissions d’une puissance totale de 375 MW dans le cadre de l’appel d’offres d’Hydro-Québec pour 2 000 MW d’énergie éolienne.

2008

Le vent en poupe, Boralex, poursuit son expansion sur le marché éolien en faisant son entrée au Québec. En effet, le consortium, composé de Boralex et la Société en commandite Gaz Métro, avec la collaboration du Séminaire de Québec, se voit octroyer deux des trois projets éoliens soumissionnés dans le cadre de l’appel d’offres d’Hydro-Québec de 2 000 MW. Les parcs éoliens de la Seigneurie de Beaupré totaliseront une puissance installée de 272 MW et seront mis en service en 2013.

Au Canada, Boralex solidifie sa présence en concluant l’acquisition des droits de neuf fermes éoliennes en Ontario. D’une puissance installée totalisant 90 MW, ce site éolien, Thames River, sera construit en trois phases.

2009

En début d’année, Boralex fait l’acquisition d’une centrale hydroélectrique à Ocean Falls, dans le nord de la Colombie-Britannique, d’une puissance installée de 14,5 MW et dont le potentiel hydroélectrique est estimé à plus de 35 MW.

En juillet 2009, le gouvernement du Québec octroie le décret à Boralex et à Société en commandite Gaz Métro pour leurs deux projets de parc éoliens de la Seigneurie de Beaupré.

En septembre, Boralex conclut le financement pour son site éolien Thames River situé dans le sud de l’Ontario, permettant ainsi la construction et les opérations de quatre parcs éoliens, totalisant une puissance installée de 40 MW.

Boralex complète aussi le financement du site éolien de Cham Long II en France d’une puissance installée de 4,6 MW.

En octobre, Boralex réalise le financement et l’acquisition du parc éolien Chasse-Marée, dans le département de la Somme en France, d’une puissance installée de 9,2 MW et dont la mise en service est prévue pour le deuxième trimestre de 2010. Boralex obtient également un tarif bonifié pour ses quatre parcs éoliens de son site Thames River en Ontario grâce au nouveau programme Advanced RESOP.

En décembre, Boralex annonce la signature d’un partenariat européen prévoyant l’entrée directe de Cube Infrastructure Fund (« CUBE ») dans la structure corporative européenne de Boralex.

Boralex et son nouveau partenaire européen CUBE procèdent à l’acquisition de trois parcs éoliens en France, portant ainsi la puissance installée de Boralex à 170 MW dans le secteur éolien en Europe.

2010

En février, Boralex annonce que l'ensemble de ses centrales thermiques à base de résidus de bois situées aux États-Unis est maintenant qualifié au Biomass Crop Assistance Program (« BCAP »). Au Canada, Boralex met en service la phase I du site éolien de Thames River en Ontario. Il s'agit des 40 premiers MW d’éolien au Canada pour la société. En France, Boralex met également en service le site Cham Longe II situé dans le massif Central, d'une puissance installée de 4,6 MW.

En mars, Boralex confirme la conclusion du refinancement de la phase I (40 MW) du site éolien Thames River ainsi que le financement de la phase II (50 MW) du même site.

En juin, Boralex obtient l'autorisation des organismes de réglementation en vue de l'acquisition de Fonds de revenu Boralex énergie.

En juillet, Boralex soumissionne sur deux projets éoliens, en partenariat avec respectivement la MRC de La Côte-de-Beaupré et la MRC de Témiscouata, dans le cadre de l'appel d'offres pour 250 MW d'énergie éolienne issue de projets communautaires.

En octobre, Boralex met en opération trois nouveaux sites éoliens en France, Ronchois, Chasse-Marée et Le Grand Camp pour une puissance installée totale de 50 MW.

Boralex exploite aujourd'hui 31 sites de production d'énergie éolienne, hydroélectrique et thermique au Canada, aux États-Unis et en France, totalisant une puissance installée de 460 MW.

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